PLes Simulateurs du PatrimoineLe patrimoine en clair
Savoir patrimonial en accès libre
Le patrimoine, en clair.
Comprendre la fiscalité, l'épargne et la transmission sans jargon : des cours complets, des quiz corrigés, des simulateurs fidèles aux textes 2026 et des procédures pas à pas. Gratuit, sans inscription.
Envie d'aller plus loin ?
Pour aller plus loin
La bibliothèque
Une sélection de lectures pour solidifier vos bases et ouvrir votre regard sur l'argent, la fiscalité et la liberté financière. Des classiques accessibles, choisis pour les débutants comme pour ceux qui veulent perfectionner leur savoir.
◳
Sélection en préparation
Les ouvrages recommandés et leurs fiches de lecture seront ajoutés ici prochainement. Cette page rassemblera des lectures de référence sur l'épargne, la fiscalité et la transmission, classées par thème.
Simulations pédagogiques — avant toute décision (donation, succession, vente, montage), consultez un notaire ou un conseiller en gestion de patrimoine.
Revenus locatifs — rentabilité d'un investissement
Acquisition, financement, fiscalité des loyers et revente : le parcours complet d'un bien mis en location, selon le régime locatif choisi ci-dessous.
Régime locatif :Imposition loyers :
① Acquisition & Financement
② Revenus & Fiscalité
③ Amortissement prêt
④ Bilan & Cession
⑤ Fiscalité Décès
Avant de simuler — les 4 repères essentiels Info clés
TMI Votre taux marginal d'imposition : le taux qui frappe le dernier euro gagné (0, 11, 30, 41 ou 45 %). Chaque euro de loyer imposable est taxé à ce taux.
Prélèvements sociaux S'ajoutent à l'IR : 17,2 % en location nue (revenus fonciers), 18,6 % en meublé LMNP (BIC) depuis la LFSS 2026.
Micro ou réel ? Micro = abattement forfaitaire, zéro justificatif. Réel = déduction des charges réelles. Le réel gagne dès que vos charges dépassent l'abattement.
Amortissement (LMNP) Au réel meublé, le bâti et le mobilier se déduisent par fractions annuelles : l'impôt tombe souvent à zéro… mais les amortissements sont réintégrés à la revente (LF 2025).
Bien immobilier
% du prix net vendeur
Total travaux0 €
Datez chaque poste — année 0 = à l'achat, année 5 = ravalement voté en cours de détention… Le total alimente le coût d'acquisition et la base de plus-value.
Frais réels engagés par le notaire · Généralement 600–1 200 €
Droits de mutation (taxe fiscale)—
Émoluments notaire TTC (barème dégressif)—
Contrib. sécurité immobilière (0.10%)—
Débours et frais divers—
Total frais notaire—
Représente—
Crédit immobilier
0 = financement 100%
Franchise partielle
% du capital/an
—
Mensualité
—
Assur./mois
—
Total/mois
—
Coût crédit
Remboursement par anticipation Optionnel
Année 10
Influence le CRD exact et les intérêts restants à la date du remboursement
CRD à la date de remboursement—
IRA — plafond légal min(6 mois intérêts, 3% CRD) · art. L313-47 C.Conso—
Total à décaisser (CRD + IRA)—
Économie intérêts restants (non payés)—
IRA déductible fiscalement (régime réel uniquement)—
Tableau d'amortissement : automatiquement tronqué à la date de remboursement — le prêt disparaît du bilan. Onglet Décès : si le décès survient après le remboursement anticipé, le CRD est nul → aucun produit exceptionnel BIC (LMNP). IRA déductibles : en location nue ou LMNP réel, les IRA sont assimilées à des charges financières et déductibles l'année du remboursement (BOFiP — BIC/IS et revenus fonciers).
Récapitulatif global de l'acquisition
Coût du bien
Prix net vendeur—
Frais d'agence—
Prix d'achat FAI—
Travaux—
Mobilier—
Frais de notaire—
Sous-total bien + frais—
Financement
Apport personnel—
Montant prêt—
Frais dossier + garantie—
Assurance totale (durée prêt)—
Total intérêts—
Coût total du crédit—
COÛT GLOBAL (bien + crédit)—
Revenus locatifs
Eau froide, entretien parties communes…
Ex : 5% ≈ 18 jours/an
Indexation IRL · 0 = statique
Loyer HC mensuel (net charges loc.)—
Loyer CC brut annuel—
Loyer HC brut annuel—
Perte vacance locative—
Loyer HC net encaissé / an—
Cash flow mensuel
+ Loyer HC mensuel encaissé—
− Mensualité capital + intérêts—
− Assurance emprunteur—
− Charges annuelles/12 (taxe f., copro…)—
− Impôt revenus locatifs/12 (an 1)—
Cash flow net mensuel—
Effort mensuel investisseur—
Effort annuel investisseur—
Effort investisseur : ce que vous sortez de votre poche chaque mois après encaissement du loyer. Négatif = autofinancement, le bien dégage un excédent.
—
Rendement brut
—
Rendement net charges
Fiscalité des revenus locatifs Micro-foncier
Type de location meublée Réforme Loi Le Meur 2025
Revenus bruts (base calcul abattement)—
Abattement forfaitaire—
Base imposable nette—
IR (TMI)—
Prélèvements sociaux 17,2%—
Total impôt revenus (annuel)—
Impact mensuel—
Amortissements LMNP LMNP Réel
Généralement 15–25%
Amort. immeuble / an—
Amort. mobilier / an—
Amort. travaux / an—
Total amortissements / an—
Saisissez les montants tels que fournis par votre comptable pour chaque année (plan d'amortissement, liasse 2033). Les colonnes immeuble / mobilier / travaux sont indépendantes et librement modifiables. Le total est calculé automatiquement.
→ Imputable uniquement sur revenus fonciers (10 ans)—
Condition : location nue sans interruption pendant 3 ans suivant la déduction
Charges annuelles — Valeurs par défaut
Annuel = ×4
Propriétaire Non Occupant
Détail par année (éditable)
Année
Taxe fonc.
Copro
CFE
Compta.
Annexes
Assur. PNO
Mob./Travaux
Total/an
Cumul
TOTAL 30 ans
—
Mensualité (hors ass.)
—
Assurance/mois
—
Mensualité totale
—
Total intérêts
Tableau d'amortissement annuel
Année
Capital remb.
Intérêts
Assurance
Mensualité totale
CRD fin d'année
Capital cumulé
% remb.
Décomposition annuelle
CRD vs Capital remboursé
Paramètres de la cession
10 ans
✓ Cas d'exonération de PV immobilière
· Résidence principale : exonération totale (sans condition de durée)
· 30 ans de détention : exonération IR (22 ans) + PS (30 ans)
· Cession ≤ 15 000 € : exonération totale (par quote-part en indivision)
· Retraité / invalide : si RFR < 12 455 €/part (N−2), exonération totale
· 1ère cession d'un logement : sous conditions (non-propriétaire 4 ans)
⚠️ Réforme LMNP 2025 (en vigueur depuis le 15/02/2025) : Les amortissements déduits au régime réel sont désormais réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable (art. 150 VB CGI modifié). Les micro-BIC ne sont pas concernés.
Auto-calculé à partir de l'onglet ②. Saisir 0 pour utiliser le calcul automatique.
Amortissements cumulés auto (onglet ②)—
Valeur retenue dans le calcul PV—
Travaux — Base fiscale plus-value
Seuls les travaux de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration sont déductibles (pas l'entretien ni les réparations). Conservez toutes les factures.
Flux cumulés (revenus vs charges totales vs effort)
Paramètres du scénario décès
Valeur de marché estimée à la date du décès
Pour projeter la valeur future · 0 = stable
10 ans
Peut différer du TMI des revenus locatifs courants
—
CRD prêt (couvert ADI)
—
Impôt CRD prod. exc. BIC
—
Impôt PV professionnelle
—
Total impôt avant succession
Cessation d'activité BIC au décès LMNP Réel
Au décès, l'activité LMNP cesse immédiatement. Deux impositions distinctes frappent avant l'ouverture de la succession : ① L'assurance emprunteur rembourse le CRD → l'extinction de cette dette au passif BIC est un produit exceptionnel BIC imposé à TMI + 18,6% PS — séparé de la succession. ② La cessation entraîne une plus-value professionnelle : les amortissements déduits sont réintégrés (PV CT → TMI + PS) ; l'excédent au-delà des amortissements (PV LT → 31,4% PFU). ⚠️ L'assurance emprunteur (ADI) couvre le CRD mais génère elle-même de la fiscalité !
① Produit exceptionnel BIC — Extinction de dette (remboursement ADI)
CRD remboursé par l'assurance emprunteur = produit comptable BIC (art. 38 CGI)—
→ Imposé à TMI + 18,6% PS—
② Valeur Nette Comptable (VNC)
Base immeuble amortissable (prix × (1 − % terrain))—
+ Mobilier meublant—
+ Travaux amortissables—
Base amortissable totale—
− Amortissements cumulés déduits—
= Valeur Nette Comptable (VNC)—
② (suite) Plus-value professionnelle (cessation BIC)
Valeur vénale au décès—
− VNC—
Plus-value professionnelle totale—
PV à court terme = amortissements réintégrés—
→ Imposée à TMI + 18,6% PS—
PV à long terme (au-delà des amortissements)—
→ Flat tax 31,4% (12.8% IR + 18,6% PS)—
Récapitulatif fiscal total — avant ouverture de la succession
① Impôt sur produit exceptionnel BIC (CRD)—
② Impôt PV professionnelle CT—
② Impôt PV professionnelle LT (30% PFU)—
TOTAL IMPÔT DÛ (avant ouverture succession)—
CRD (remboursé par ADI — génère la taxe ① ci-dessus)—
CAPITAL FISCAL COMPLÉMENTAIRE À PRÉVOIR—
* Système du quotient (art. 163-0 A CGI) : possible atténuation de l'impôt sur revenus exceptionnels si le montant dépasse la moyenne des 3 dernières années — à valider avec votre expert-comptable.
* Report d'imposition (art. 41 CGI) : si les héritiers poursuivent l'activité LMNP, l'impôt sur la PV professionnelle peut être reporté à la cession ultérieure. Sinon, étalement possible sur 5 ans (art. 1681 A CGI).
Impact au décès — Location nue / Micro-BIC Nu / Micro
En location nue, le décès entraîne une purge des plus-values immobilières : les héritiers héritent à la valeur de marché sans taxation de la PV latente. Aucun revenu exceptionnel imposable n'est créé.
Valeur vénale au décès—
CRD restant (passif successoral)—
Valeur nette transmissible—
Plus-value latente (non taxée au décès)—
Impôt sur revenus exceptionnelsNÉANT ✓ — purge des PV
CAPITAL FISCAL À PRÉVOIR0 €
* Les droits de succession restent dus selon liens de parenté et abattements légaux (100 000 €/enfant, 80 724 €/conjoint…). Ce simulateur porte uniquement sur la fiscalité des revenus et des plus-values.
⚡ Solutions de couverture du risque fiscal
⚠️ L'assurance emprunteur couvre le CRD — mais crée deux passifs fiscaux : ① Le remboursement du CRD par l'ADI = produit exceptionnel BIC → impôt à TMI + 18,6% PS dû avant la succession. ② La cessation d'activité BIC = PV professionnelle : amortissements réintégrés (TMI + PS) + excédent (31,4% PFU).
Ces deux impôts constituent une créance de l'État sur la succession à régler avant transmission aux héritiers.
Total impôt fiscal (prod. exc. BIC + PV professionnelle)—
CRD remboursé par assurance emprunteur (ADI)—
Capital fiscal non couvert à prévoir (hors CRD)—
Option A — Assurance décès complémentaire (prévoyance)
Capital garanti à souscrire—
Estimation prime annuelle (0.30%–0.60% du capital)—
Temporaire décès / Prévoyance individuelle : souscrire un contrat dont le capital garanti couvre l'impôt total estimé (produit exceptionnel BIC + PV professionnelle). Le capital versé aux bénéficiaires permet de régler la dette fiscale sans vente forcée du bien. Le capital assuré doit être réévalué annuellement car il évolue en sens inverse : le produit exceptionnel diminue (CRD ↓) mais l'impôt PV augmente (amortissements ↑).
Option B — Réserve de trésorerie dédiée
Constituer une épargne de précaution placée sur assurance-vie (clause bénéficiaire) ou LDDS/LDD. Cette réserve reste disponible à tout moment et peut être renforcée progressivement.
Montant cible :—
Option C — Report d'imposition pour les héritiers
Si les héritiers poursuivent l'activité LMNP (art. 41 CGI), ils peuvent demander un report d'imposition de la PV professionnelle : l'impôt n'est dû qu'à la cession ultérieure du bien. Sinon, un étalement sur 5 ans (art. 1681 A CGI) peut être accordé pour lisser l'impact.
En location nue / Micro-BIC, le risque fiscal au décès est quasi-nul.
La purge des plus-values protège les héritiers. L'essentiel à vérifier : que l'assurance emprunteur couvre bien le CRD (généralement le cas).
CRD à rembourser à la banque—
Couverture ass. emprunteur (ADI)Incluse dans le contrat de prêt
Impôt sur le revenu exceptionnel0 € ✓
⚠️ Droits de succession à prévoir (hors scope simulateur) : calculez-les selon le lien de parenté et les abattements légaux. Un notaire peut réaliser une simulation complète.
Simulation par année — Impact fiscal au décès
Impact LMNP Réel : impôt dû selon l'année du décès.
En location nue, aucun impôt sur le revenu n'est dû au décès (purge des PV).
Démembrement de propriété
Répartition de la valeur entre usufruit et nue-propriété selon l'âge de l'usufruitier (barème fiscal de l'article 669 du CGI), et économie de droits réalisée en donnant la seule nue-propriété.
Paramètres du démembrement
L'âge à la date de la donation détermine la répartition (barème par tranches de 10 ans). Tranche retenue : —.
Chaque lien a son abattement et son barème de droits propres. Abattement renouvelable tous les 15 ans. Démembrement : seuls les abattements de droit commun (art. 779 / 790 B CGI) s'appliquent — le don familial de sommes d'argent (31 865 €, art. 790 G) est réservé aux dons d'argent et ne s'applique pas à une donation de nue-propriété.
—
Usufruit · —
—
Nue-propriété · —
—
Économie de droits — en donnant la nue-propriété plutôt que la pleine propriété
Détail de la donation
Valeur en pleine propriété—
Abattement applicable—
Base taxable (nue-propriété − abattement)—
Droits de donation sur la nue-propriété—
Pour mémoire — droits si donation en pleine propriété—
—
Au décès de l'usufruitier, la pleine propriété se reconstitue automatiquement sur la tête du nu-propriétaire, sans aucun droit de succession supplémentaire (art. 1133 CGI). Donner tôt (usufruitier jeune) maximise la décote sur la nue-propriété.
Simulation pédagogique simplifiée (donation en ligne directe, barème art. 669 et 777 CGI). Ne tient pas compte des donations antérieures, des frais d'acte ni des cas particuliers. Vérifiez la situation réelle avec un notaire.
Contrat de capitalisation démembré par testament
Contrairement à l'assurance-vie, le contrat de capitalisation entre dans la succession. Par testament, on peut en léguer l'usufruit au conjoint survivant (exonéré de droits — art. 796-0 bis CGI) et la nue-propriété aux héritiers. Les droits dus dépendent alors du lien de parenté (ligne de sang ou autre).
Abattements de succession (art. 779 / 788 CGI) — distincts de ceux d'une donation.
La nue-propriété et l'abattement se répartissent par tête.
—
Usufruit · conjoint exonéré
—
Nue-propriété · —
—
Droits de succession dus par les nus-propriétaires
Détail des droits
Nue-propriété par héritier—
Abattement par héritier—
Base taxable par héritier—
Droits par héritier—
Droits totaux—
—
Au décès de l'usufruitier (le conjoint), la pleine propriété du contrat se reconstitue sur la tête des nus-propriétaires sans nouveau droit de succession (art. 1133 CGI). Le legs de l'usufruit au conjoint est exonéré (art. 796-0 bis), les héritiers n'étant taxés que sur la nue-propriété.
Simulation pédagogique simplifiée (succession, barème art. 669 / 777 / 779 CGI, usufruit au conjoint exonéré). Ne tient pas compte du rappel des donations antérieures, de la réserve héréditaire, des frais ni des cas particuliers. Vérifiez avec un notaire.
Assurance-vie — transmission au décès
La fiscalité dépend de l'âge auquel les primes ont été versées. Avant 70 ans : abattement de 152 500 € par bénéficiaire (art. 990 I). Après 70 ans : abattement global de 30 500 € sur les primes, mais les gains restent exonérés (art. 757 B).
Transmettre par assurance-vie, par épargne ou par immobilier ?
L'assurance-vie est hors succession (art. L132-12 du Code des assurances) : le capital va directement aux bénéficiaires, sans passer par la masse successorale — donc sans droits de succession au barème ni frais de notaire. L'épargne classique (livret, compte-titres, contrat de capitalisation) et l'immobilier, eux, entrent dans la succession. Ce comparateur chiffre l'écart sur un même patrimoine transmis. Hypothèse : assurance-vie alimentée avant 70 ans (régime 990 I).
Multiplie l'abattement de 152 500 € en assurance-vie et répartit la base en succession.
—
Assurance-vie · hors succession
Capital transmis—
Droits (990 I)—
Frais de notaire0 €
Net transmis—
Épargne · dans la succession
Capital transmis—
Droits de succession—
Frais de notaire—
Net transmis—
Immobilier · dans la succession
Valeur transmise—
Droits de succession—
Frais de notaire—
Net transmis—
—
Transmis en plus via l'assurance-vie (vs immobilier)
—
Paramètres
Régime de l'article 990 I : abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis 20 % (et 31,25 % au-delà de 700 000 €).
Après 70 ans, seules les primes versées sont taxables ; les gains du contrat sont exonérés.
L'abattement de 152 500 € s'applique à chaque bénéficiaire — d'où l'intérêt d'en désigner plusieurs (enfants, petits-enfants).
Le conjoint marié et le partenaire de PACS sont totalement exonérés de droits depuis la loi TEPA du 21 août 2007 (art. 796-0 bis CGI). Le lien fixe le barème après 70 ans.
—
Abattement total
—
Fiscalité au décès
—
Montant net transmis aux bénéficiaires
Détail
Capital transmis—
Gains exonérés—
Abattement appliqué—
Base taxable—
Taux / barème—
Fiscalité totale—
—
Clause bénéficiaire démembrée — protéger le conjoint, transmettre aux enfants
L'usufruit du capital revient au conjoint (quasi-usufruit, art. 587 C. civ. : il dispose librement des fonds), la nue-propriété aux enfants. Le conjoint est exonéré (loi TEPA, art. 796-0 bis) ; l'abattement de 152 500 € est réparti entre usufruit et nue-propriété selon l'âge du conjoint (art. 669). Au 2ᵉ décès, les enfants récupèrent les fonds sans nouveaux droits (art. 1133) et la créance de restitution réduit la succession du conjoint.
Net transmis aux enfants — créance récupérée au 2ᵉ décès, sans nouveaux droits
—
Simulation pédagogique simplifiée (art. 990 I et 757 B CGI). La clause démembrée partage l'abattement de 152 500 € entre usufruit et nue-propriété (art. 669) : elle protège le conjoint plutôt qu'elle ne minimise les droits — désigner directement les enfants donne à chacun un abattement plein. Après 70 ans, l'abattement de 30 500 € est global et le barème de succession s'applique sur les primes ; l'abattement personnel de l'héritier (ex. 100 000 € enfant) peut, s'il reste disponible, réduire encore la base. Vérifiez avec un professionnel.
Assurance-vie — le seuil des 70 ans
En assurance-vie, c'est l'âge de l'assuré au moment de chaque versement qui décide de la fiscalité au décès. Les primes versées avant 70 ans relèvent de l'article 990 I ; celles versées après 70 ans de l'article 757 B. Un même contrat peut donc cumuler les deux régimes — d'où l'intérêt de saisir les versements ligne par ligne.
Simulateur :
Versements du contrat ligne par ligne
Ajoutez chaque prime versée et indiquez si elle l'a été avant ou après les 70 ans de l'assuré. Le régime fiscal applicable au décès s'affiche automatiquement sur chaque ligne.
Versement
Période
Montant (€)
Support
Régime
Produits du contrat (intérêts & plus-values)
Sous le 990 I, l'abattement de 152 500 € s'applique au capital entier (primes + gains).
Exonérés au titre du 757 B : seules les primes sont taxables.
Bénéficiaire & lien avec l'assuré
—
L'abattement de 152 500 € (990 I) joue par bénéficiaire ; celui de 30 500 € (757 B) est global.
—
Versé avant 70 ans · 990 I
—
Versé après 70 ans · 757 B
—
Net transmis aux bénéficiaires — hors succession (art. L132-12 C. assur.)
Décomposition par régime
Poche avant 70 ans — art. 990 I
Capital (primes + gains)—
Abattement (152 500 € × bénéf.)—
Base taxable—
Prélèvement 990 I—
Poche après 70 ans — art. 757 B
Primes taxables—
Gains exonérés—
Abattement global (30 500 €)—
Base taxable—
Droits de succession 757 B—
Fiscalité totale au décès—
—
Détail par bénéficiaire —
—
Bénéficiaire
Part reçue
Abatt. 990 I
Abatt. restant
Base taxable
Droits
Net perçu
—
À retenir sur les versements après 70 ans
Placez la poche « après 70 ans » sur des fonds actions (unités de compte). Comme seules les primes versées sont taxables (art. 757 B), tous les intérêts et plus-values générés sont définitivement exonérés de droits au décès. Plus le contrat performe, plus la part transmise en franchise d'impôt est importante : c'est la poche idéale pour viser le rendement.
Même soumis à une fiscalité, les capitaux versés après 70 ans restent hors succession (art. L132-12 du Code des assurances). Ils ne rentrent pas dans la masse successorale réglée par le notaire : ils sont versés directement aux bénéficiaires, sans droit de partage ni frais de notaire sur ces sommes, et échappent aux règles de la réserve héréditaire (sauf primes manifestement exagérées). Continuer à alimenter un contrat après 70 ans reste donc pertinent.
Versements avant 70 ans art. 990 I CGI
Régime de l'article 990 I : abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis prélèvement de 20 % jusqu'à 700 000 € de part taxable et 31,25 % au-delà. L'abattement porte sur le capital entier (primes + gains).
Sous le 990 I, les gains sont inclus dans la base taxable (après abattement).
—
Abattement total (152 500 €/bénéf.)
—
Prélèvement 990 I
—
Net transmis aux bénéficiaires
Détail
Capital transmis (primes + gains)—
Abattement appliqué—
Base taxable—
Taux—
Prélèvement total—
—
Versements après 70 ans art. 757 B CGI
Régime de l'article 757 B : seules les primes versées sont taxables, après un abattement global de 30 500 € (partagé entre tous les bénéficiaires non exonérés). Les gains restent exonérés. La base est ensuite soumise au barème des droits de succession selon le lien de parenté.
Totalement exonérés de droits — idéal en fonds actions (UC).
L'abattement personnel de l'héritier (ex. 100 000 € enfant) peut, s'il reste disponible, réduire encore la base — non pris en compte ici.
—
Gains exonérés transmis
—
Droits 757 B
—
Net transmis aux bénéficiaires
Détail
Capital transmis (primes + gains)—
Primes taxables—
Gains exonérés—
Abattement global (30 500 €)—
Base taxable—
Barème—
Droits de succession—
—
Comprendre les frais de notaire en succession source : notaires.fr
Tout l'intérêt de l'assurance-vie tient ici : les capitaux décès sont hors succession (art. L132-12 C. assur.) et ne supportent donc aucun frais de notaire. À l'inverse, un patrimoine transmis par succession classique (épargne, immobilier) passe par le notaire, dont la rémunération est réglementée.
Patrimoine transmis par succession (hors assurance-vie).
L'immobilier déclenche la contribution de sécurité immobilière (CSI) de 0,10 %.
Documents administratifs, état civil, géomètre… Généralement 400 à 800 €.
Estimation des frais de notaire
Émoluments réglementés HT (barème dégressif)—
TVA 20 %—
Débours—
Contribution sécurité immobilière (0,10 %)—
Total frais de notaire (hors droits)—
Soit, du patrimoine—
Mêmes capitaux via assurance-vie0 €
Économie de frais de notaire—
Tranche de l'actif taxable
Déclaration de succession
Attestation immobilière
De 0 à 6 500 €
1,548 %
1,935 %
De 6 500 € à 17 000 €
0,851 %
1,064 %
De 17 000 € à 30 000 €
0,580 %
0,726 %
Au-delà de 30 000 €
0,426 %
0,532 %
Barème dégressif des émoluments du notaire fixé par le tarif réglementé (articles A444 et s. du Code de commerce), appliqué aux actes de la succession : acte de notoriété (émolument fixe), déclaration de succession, et — en présence d'immobilier — attestation de propriété. Une remise jusqu'à 20 % est possible sur la fraction d'assiette supérieure à 100 000 €. S'y ajoutent la TVA (20 %), les débours et la contribution de sécurité immobilière (0,10 %). Estimation indicative — source : Conseil supérieur du notariat, notaires.fr — « Les frais de succession » (notaires.fr/fr/donation-succession/succession). Les capitaux d'assurance-vie sont hors succession (art. L132-12 C. assur.) et n'entrent pas dans l'assiette des émoluments.
Simulation pédagogique simplifiée (art. 990 I et 757 B CGI). La répartition primes/gains et l'âge aux versements déterminent le régime applicable. L'abattement de 152 500 € (990 I) est par bénéficiaire ; celui de 30 500 € (757 B) est global. Le conjoint marié et le partenaire de PACS sont exonérés (loi TEPA, art. 796-0 bis CGI). Vérifiez avec un professionnel.
Succession — partage & droits
Simulation rapide d'une succession : on indique la masse successorale nette, qui hérite (conjoint, enfants, ou autres parents par le lien de sang), puis on partage selon la réserve héréditaire et la quotité disponible, on applique les abattements de chaque héritier et on calcule les droits de succession dus.
① Masse successorale
Patrimoine net du défunt après déduction des dettes. Hors assurance-vie (hors succession, art. L132-12 C. assur.).
② Héritiers — qui hérite ?
Le conjoint marié / pacsé est totalement exonéré de droits de succession (loi TEPA, art. 796-0 bis CGI).
Détermine la part en usufruit (conjoint) / nue-propriété (enfants). Tranche : —.
Les enfants sont des héritiers réservataires : ils se partagent la réserve à parts égales. 0 enfant → la succession revient au conjoint, puis aux autres parents.
Nombre d'héritiers de ce rang :
Lignes de sang
—
—
Masse successorale
—
Droits + frais
—
Net transmis
Dévolution civile — réserve & quotité disponible
Réserve héréditaire (protège les enfants)—
Quotité disponible (librement transmissible)—
Héritier
Part civile
Valeur reçue
Fiscalité — droits de succession par héritier
Héritier
Part taxable
Abattement
Base
Droits
Total des droits de succession—
Frais de notaire (déclaration de succession)—
Coût fiscal total de la transmission—
Patrimoine net réellement transmis—
Taux de frottement global—
Simulation pédagogique simplifiée — dévolution légale et droits de succession (art. 734 et s., 757-2, 913, 757-3 C. civ. ; barèmes art. 777 CGI ; abattements art. 779, 788, 790 B CGI). Hypothèses : enfants tous communs au couple ; partage à parts égales ; masse nette taxable = part reçue. Ne tient pas compte des donations antérieures (rappel fiscal 15 ans), des legs particuliers, du droit viager au logement, ni de la représentation. Source : service-public.fr / notaires.fr. À valider avec un notaire.
Plus-value immobilière à la vente
Calcul de l'impôt sur la plus-value d'un bien (hors résidence principale, exonérée). On saisit la date d'achat, le prix d'achat et le prix de vente ; au-delà de 5 ans de détention, des abattements pour durée réduisent la base (6 %/an à l'IR, 1,65 %/an aux prélèvements sociaux). Une surtaxe s'ajoute dès que la plus-value imposable dépasse 50 000 €.
Résidence principale : exonération totale. La vente de votre résidence principale (et de ses dépendances) est totalement exonérée d'impôt sur la plus-value, quelle que soit la durée de détention (art. 150 U-II-1° CGI). Ce simulateur ne concerne donc que les biens autres que la résidence principale : résidence secondaire, investissement locatif, terrain…
① Acquisition
Forfait légal de 7,5 % du prix d'achat, sans justificatif (art. 150 VB CGI).
Forfait de 15 % du prix d'achat, applicable uniquement si le bien est détenu depuis plus de 5 ans.
② Cession
Déduits du prix de vente. Optionnel.
—
Durée de détention
—
Impôt total
—
PV nette dans la poche
Détail du calcul —
Prix de vente (net de frais de cession)—
Prix d'achat—
+ Frais d'acquisition—
+ Travaux—
Prix d'acquisition majoré—
Plus-value brute—
Abattements pour durée de détention
Abattement IR (—)—
Abattement PS (—)—
Base imposable IR / PS—
Imposition
Impôt sur le revenu (19 %)—
Prélèvements sociaux (17,2 %)—
Surtaxe PV > 50 000 €—
Impôt total sur la plus-value—
—
Fiscalité par durée de détention année par année
Impôt qui serait dû selon l'année de revente, pour cette même plus-value brute. 0 abattement avant 6 ans ; exonération d'IR à 22 ans, de prélèvements sociaux à 30 ans. La ligne en vert correspond à votre durée actuelle.
Détention
Abatt. IR
Abatt. PS
Base IR
IR 19 %
PS 17,2 %
Surtaxe
Impôt total
PV nette
Simulation pédagogique simplifiée — plus-value immobilière des particuliers (art. 150 U et s. CGI). IR proportionnel 19 % + prélèvements sociaux 17,2 %. Abattements pour durée de détention : IR 6 %/an de la 6ᵉ à la 21ᵉ année puis 4 % la 22ᵉ (exonération à 22 ans) ; PS 1,65 %/an (6ᵉ–21ᵉ), 1,60 % la 22ᵉ, 9 %/an (23ᵉ–30ᵉ) — exonération à 30 ans. Surtaxe art. 1609 nonies G CGI dès 50 000 € de PV imposable. La résidence principale est exonérée (art. 150 U-II). Hors abattement exceptionnel zones tendues et cas particuliers. Source : service-public.fr / impots.gouv.fr. À valider avec un notaire.
Résidence principale — à partir de quand l'achat devient rentable ?
On additionne tout ce que le logement vous coûte réellement — apport, notaire, mensualités de crédit, charges de copro, taxe foncière, entretien. En face, si vous revendez à l'année X au prix revalorisé (frais de revente et capital restant dû déduits), vous récupérez une partie. Le point de rentabilité est l'année où ce que vous récupérez à la revente dépasse tout ce que vous avez dépensé : le bien s'est payé tout seul.
① Le bien à acheter
≈ 7–8 % dans l'ancien
Appéciation moyenne du marché, appliquée chaque année.
Prix de marché auquel vous pensez revendre à l'année observée (avant frais d'agence).
② Financement
Prix + notaire − apport · 0 = comptant
% du capital emprunté, par an
Cotisation fixe par mois
Payés une seule fois au déblocage
Caution / hypothèque, payés une fois
Mensualité (capital + intérêts + assurance)—
Frais bancaires initiaux (dossier + garantie)—
③ Charges de propriétaire (annuelles)
Part non récupérable (le proprio les paie toutes)
≈ 0,5–1 % du prix chaque année
④ Revente
Appliquée au prix de vente.
Honoraires d'agence forfaitaires.
Le prix de marché reste le prix affiché ; l'agence ne baisse pas la valeur du bien, elle ampute ce que vous touchez réellement. La résidence principale est exonérée de plus-value.
⑤ Horizon d'analyse
30 ans
—
Rentable à partir de
—
Total dépensé à l'horizon
—
Récupérable à la revente
—
Solde net à l'horizon
Vision synthétique des frais à l'horizon
Frais de notaire—
Frais de dossier—
Frais de garantie—
Intérêts + assurance emprunteur (cumulés)—
Frais d'agence à la revente—
Autres charges cumulées (copro, TF, assur. hab., entretien)—
Cumul des frais—
Vue rapide de tout ce qui part en frais à l'horizon observé — hors capital remboursé, qui reste votre épargne dans le bien. Le graphique ci-dessous en donne la lecture visuelle, année par année.
Ce que vous récupérez à la revente vs tout ce que vous avez dépensé
Le point de rentabilité est l'année où la courbe verte (montant récupéré si vous revendez : valeur du bien − frais d'agence − capital restant dû) passe au-dessus de la courbe rouge (total cumulé de tout ce que vous avez déboursé). À partir de là, revendre vous rend plus que ce que le logement vous a coûté.
Détail année par année
Année
Valeur du bien
Capital restant dû
Total dépensé
Récupérable revente
Solde net
Détail bancaire — frais & intérêts cumulés
Ce que le crédit vous coûte réellement : les frais bancaires (dossier + garantie) payés une seule fois au départ, puis les intérêts et l'assurance emprunteur qui s'accumulent chaque année. Le capital remboursé n'apparaît pas ici : il n'est pas perdu, il constitue votre épargne dans le bien.
Année
Frais bancaires (une fois)
Intérêts cumulés
Assurance cumulée
Coût bancaire cumulé
Détail des charges de détention — cumul annuel
Le cumul, année après année, des charges de copropriété, de la taxe foncière, de l'assurance habitation et de la provision d'entretien. Ces montants sont revalorisés chaque année selon l'inflation des charges saisie.
Année
Copropriété
Taxe foncière
Assur. habitation
Entretien
Total charges cumulé
Simulation pédagogique. Total dépensé à l'année Y = apport + frais de notaire + travaux + frais bancaires (dossier + garantie, payés une seule fois) + mensualités de crédit versées (capital + intérêts + assurance emprunteur) + charges cumulées (copro, taxe foncière, assurance habitation, entretien). Les deux sous-tableaux (bancaire et charges) détaillent ces postes année par année. Récupérable à la revente = valeur du bien revalorisée − frais d'agence − capital restant dû à la banque. Solde net = récupérable − total dépensé : dès qu'il devient positif, revendre vous rend plus que ce que le logement vous a coûté (les années de logement ont été « gratuites », financées par la revalorisation et le capital remboursé). La résidence principale est exonérée d'impôt sur la plus-value (art. 150 U-II CGI). Hypothèses simplifiées, hors frais de déménagement et fiscalité locale spécifique. À adapter à votre situation.