Le patrimoine, en clair.
Comprendre la fiscalité, l'épargne et la transmission sans jargon : des cours complets, des quiz corrigés, des simulateurs fidèles aux textes 2026 et des procédures pas à pas. Gratuit, sans inscription.
Formation patrimoniale — 34 cours
Trente-quatre cours structurés sur la fiscalité, l'immobilier, les placements et la transmission, avec exemples chiffrés et références aux textes en vigueur au 1er août 2026. Accès libre, sans inscription.
Quiz patrimoine et fiscalité
Des quiz corrigés et commentés pour vérifier vos acquis, thème par thème : impôt sur le revenu, revenus fonciers, assurance-vie, succession, démembrement.
Simulateur de placements financiers
Simulez et comparez la performance de placements financiers : épargne réglementée, obligations, produits structurés. Frais et fiscalité inclus dans le calcul.
La bibliothèque
Une sélection de lectures pour solidifier vos bases et ouvrir votre regard sur l'argent, la fiscalité et la liberté financière. Des classiques accessibles, choisis pour les débutants comme pour ceux qui veulent perfectionner leur savoir.
Le guide de référence de l'administration fiscale pour la déclaration des revenus 2025 : barème, régimes d'imposition, réductions et crédits d'impôt, cases à cocher commentées et exemples chiffrés — le document intégral, à lire en ligne ou garder sous la main pendant votre déclaration.
D'autres documents à venir
Les ouvrages recommandés et leurs fiches de lecture seront ajoutés ici prochainement. Cette page rassemblera des lectures de référence sur l'épargne, la fiscalité et la transmission, classées par thème.
Contact & signalement
Ce site est construit et corrigé au fil de l'eau, avec l'aide de ses utilisateurs. Si vous repérez un bug, une anomalie de calcul ou une coquille, merci de le signaler ci-dessous — chaque retour aide à améliorer les simulateurs pour tout le monde.
Procédures patrimoniales pas à pas
Les démarches patrimoniales du quotidien décomposées étape par étape : déclarations, formulaires à utiliser, pièces à réunir et délais à respecter.
Simulateur d'assurance-vie en cas de décès
L'assurance-vie n'entre pas dans la succession civile mais supporte une fiscalité propre au décès. Ce simulateur calcule ce que chaque bénéficiaire reçoit réellement, abattement de 152 500 € par bénéficiaire appliqué, et chiffre l'effet d'ajouter des bénéficiaires à la clause.
À propos de ce simulateur
Ce que calcule ce simulateur
- Le prélèvement de l'article 990 I du CGI sur les primes versées avant 70 ans, après abattement de 152 500 € par bénéficiaire.
- Le capital net perçu par chaque bénéficiaire, individuellement.
- L'abattement encore disponible et le montant qui pourrait être versé sans fiscalité au décès.
- L'exonération totale du conjoint ou du partenaire de PACS (loi TEPA).
- Le gain de fiscalité obtenu en désignant un bénéficiaire supplémentaire, chaque désignation ouvrant un nouvel abattement.
Bases légales
Art. 990 I du CGI (abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis taxation à 20 % et 31,25 %) ; exonération du conjoint et du partenaire de PACS.
Outil pédagogique. Les résultats reposent uniquement sur les valeurs que vous saisissez et ne constituent ni un conseil fiscal, ni un conseil en investissement. Avant toute décision, consultez un notaire ou un conseiller en gestion de patrimoine.
Questions fréquentes
- Quel est l'abattement de l'assurance-vie au décès ?
- Pour les primes versées avant 70 ans, 152 500 € par bénéficiaire désigné, au titre de l'article 990 I du CGI. Au-delà, la fraction taxable supporte 20 % puis 31,25 %. Cet abattement se multiplie par le nombre de bénéficiaires, ce qui fait de la clause bénéficiaire un levier de transmission majeur.
- Le conjoint paie-t-il quelque chose ?
- Non : le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont exonérés, l'abattement par bénéficiaire ne joue donc pas dans leur cas. Le simulateur traite ce cas distinctement.
- Faut-il désigner ses petits-enfants ?
- Chaque bénéficiaire supplémentaire ouvre un abattement de 152 500 €. L'outil chiffre le capital transmis en plus en franchise d'impôt. La rédaction d'une clause bénéficiaire reste toutefois un acte à faire valider par un notaire ou un conseiller.